Les risques à l’utilisation des drones

En pleine expansion, ce marché a pris une autre dimension en 2015. Plus de 400000 drones de loisirs ont été mis en fonction sur le territoire français en 2020.

L’utilisation de drones de loisirs pour des attentats contre des personnalités ou survoler des sites sensibles renforce la crainte de voir ces engins se transformer en “armes du pauvre”, une menace à laquelle les forces de l’ordre en Europe assurent se préparer.

Les risques:

  • Le drone malveillant (surveillance, espionnage, ..).
    Exemples:
    Un drone a été repéré en vol, et en totale infraction, à proximité du fort de Brégançon (sud-est de la France) où le président français Emmanuel Macron et son épouse étaient en vacances. Il est tombé à l’eau après avoir été neutralisé par brouillage des ondes et n’a fait aucun blessé.

    Une tentative d'”attentat” à l’aide de drones contre le président vénézuélien Nicolas Maduro lors d’une parade militaire a blessé sept soldats, selon les autorités. L'”attaque”, revendiquée par un mystérieux “Mouvement national des soldats en chemise”, a été commise à l’aide de deux drones chargés chacun d’un kilo de C4, un puissant explosif militaire, selon Caracas.

    Des drones civils ont également été utilisés par le groupe Etat islamique (EI) en Irak, notamment lors de la bataille pour la reprise de Mossoul. Les artificiers du mouvement utilisaient les engins volants pour filmer l’armée irakienne ou larguer des explosifs sur les soldats.
  • Le drone chargé d’explosifs.
    Exemple:
    En janvier, la Russie avait affirmé que dix “drones chargés d’explosifs” avaient attaqué sa base aérienne à Hmeimim, dans le nord-ouest syrien, et trois autres sa flotte à Tartous (ouest de la Syrie), sans faire de victimes ni de dégâts. Selon Moscou, ces drones avaient été lancés depuis Idleb, région rebelle qui échappe au contrôle de Damas.
  • Atteinte à la vie privée.
  • Atteinte physique.
  • Risque de sécurité numérique (collecte de données).